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    <title type="text">Europe For Mediterranean Journalists Network</title>
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    <updated>2008-07-07T16:17:30Z</updated>
    <rights>Copyright (c) 2008</rights>
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      <title>L’ambassadeur de Roumanie au «Quotidien» : «Les potentialités de coopération entre nos deux pays sont énormes mais sous&#45;exploitées»</title>
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      <published>2008-02-27T09:49:20Z</published>
      <updated>2008-07-07T16:17:30Z</updated>
      <author><name>lotus</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>La Roumanie constitue une destination de prédilection pour de nombreux étudiants tunisiens désireux de poursuivre leurs études universitaires, mais aussi pour de nombreux hommes d’affaires et promoteurs dont certains ont choisi d’investir dans ce pays. L’ambassadeur de Roumanie, S.E. Sorin-Mihail TANASESCU répond à nos questions à ce propos et sur les perspectives de coopération entre les deux pays.
<br />
 
<br />
La Roumanie a adhéré à l’UE, mais doit remplir certaines conditions pour passer à la vitesse supérieure en optant pour la monnaie unique et le visa Schengen. Etes-vous prêts pour réaliser les conditions de cette transition ?
</p>
<p>
La Roumanie occupe une place stratégique importante dans la région, car nous formons la frontière Est de l’UE . Notre accès à la mer Noire nous place dans une situation particulièrement sensible. De plus, nous sommes confrontées à un problème spécifique et spécial avec la Moldavie. A l’origine, ce pays formait une partie du territoire roumain. Elle a été confisquée par l’URSS de l’époque au mois d’août 1959. Les Soviétiques ont cultivé l’idée que les Roumains et les Moldaves formaient des entités différentes alors que nous avons la même culture, le même langage, les mêmes traditions. Quand nos présidents respectifs se rencontrent, ils parlent la même langue sans la présence d’interprètes.
<br />
Dans ce contexte, nous sommes appelés à nous aligner sur les critères fixés par l’UE notamment sur la monnaie unique et l’établissement du visa Schengen.
<br />
Pour atteindre les objectifs fixés à ce propos, nous sommes appelés à investir pour l’acquisition d’équipements nécessaires mais également à évaluer périodiquement nos actions. C’est un problème technique qui prendra du temps. Je pense que la question des visas Schengen sera résolue d’ici 2010-2011. A cette date, la Roumanie sera en mesure de délivrer des visas Schengen en remplacement du visa roumain en cours.
<br />
 
<br />
Le visa roumain est particulièrement sollicité par les Tunisiens notamment les étudiants désireux de poursuivre leurs études dans votre pays. Pensez-vous que l’institution du visa Schengen motiverait davantage les Tunisiens à choisir la destination Roumanie ?
</p>
<p>
La mise en place du visa Schengen n’aura pas d’implication sur le citoyen tunisien demandeur de visa Schengen s’il remplit toutefois les conditions nécessaires. Actuellement, les délais d’obtention de visa varient entre 7 et 14 jours. Je pense qu’il s’agit là d’un délai raisonnable. Je voudrais noter, à cette occasion, que nous n’avons jamais refusé une demande de visa quand le dossier est bien ficelé.
<br />
 
<br />
Pourquoi les étudiants tunisien schoisissent-ils la Roumanie pour poursuivre leurs études ?
</p>
<p>
Entre la Tunisie et la Roumanie, il existe une tradition de plus d’un demi-siècle dans ce domaine. Beaucoup de Tunisiens, qui ont dépassé la cinquantaine, ont étudié dans notre pays. Je pense que les universités francophones de Bucarest sont de nature à encourager les étudiants tunisiens et autres à y poursuivre leurs études d’autant plus que les coûts ne sont pas énormes. Les études en Roumanie offrent, par ailleurs, la possibilité aux étudiants d’approfondir leur formation dans d’autres universités européennes.
<br />
 
<br />
Quelles sont les catégories de demandeurs de visa roumain à l’heure actuelle ?
</p>
<p>
Nous avons trois catégories de demandeurs de visas. Nous avons les étudiants et leurs parents. Actuellement le nombre d’étudiants inscrits dans des universités roumaines dépasse les 1200. Les procédures pour l’obtention de visas, dans ce cas, ne sont pas compliquées. Il n’existe pas de problème particulier à ce sujet.
<br />
Nous avons ensuite une seconde catégorie, celle des hommes d’affaires. Leur nombre n’est pas élevé. La plupart d’entre eux possèdent des visas Schengen.
<br />
La troisième catégorie est relativement nouvelle. Nous avons enregistré, durant les dernières années, l’intérêt des investisseurs tunisiens qui ont choisi d’investir en Roumanie.
<br />
 
<br />
Dans quels domaines ?
</p>
<p>
Ils ont investi dans le domaine du câblage, des véhicules et dans le textile. 
<br />
 
<br />
Pouvez-vous nous citer quelques noms de sociétés ?
<br />
Deux sociétés sont déjà établies en Roumanie, je cite la COFICAB et LA GRIFFE. La première a choisi d’investir dans le domaine du câblage et la seconde dans le domaine du textile.
<br />
 
<br />
Quelles sont, d’après vous, les raisons qui les ont incité à investir dans votre pays ?
</p>
<p>
Je pense que les incitations offertes aux investisseurs étrangers sont motivantes. La Roumanie leur offre des facilités potentielles pour l’acquisition de terrains pour l’établissement du projet. Par ailleurs, le taux des impôts est très bas en comparaison avec d’autres pays. Il est de 16% alors qu’ailleurs il peut atteindre les 30%. Je pense, également que la Roumanie, constitue une plate-forme importante pour l’écoulement de leurs produits dans les autres pays européens.
<br />
 
<br />
Quelles sont les répercussions de l’adhésion de la Roumanie à l’UE sur les rapports économiques entre les deux pays ?
</p>
<p>
L’influence ne peut être que positive. Avec l’élargissement de la zone de libre-échange, les marchandises vont circuler plus librement. Les potentialités de coopération entre nos deux pays sont énormes, mais ne sont pas exploitées convenablement. Nous devons agir ensemble pour faire connaître ces potentialités et développer les échanges. C’est le rôle, entre autres, des hommes d’affaires qui peuvent contribuer au développement des échanges entre les deux pays par le biais des chambres de commerce notamment. Je pense, sur un autre plan, qu’il faut réfléchir pour exploiter et développer le transport maritime entre les deux pays.
<br />
 
<br />
Entretien réalisé par 
<br />
Lotfi TOUATI
</p>
      ]]>
      </content>
    </entry>

    <entry>
      <title>Media Items Gaby Nasr, l’Orient le Jour &#45;MEDA/WAN conferences Amsterdam 16&#45;19 October 2007</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.eu4medjournalists.eu/index.php/forums/viewthread/122/" />      
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      <published>2007-11-02T13:17:17Z</published>
      <updated>2008-07-21T10:35:44Z</updated>
      <author><name>sarahbouchetob</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p><b>Odyssée 2020 : le consommateur roi</b>
</p>
<p>
Mais comment se présentera l’avenir des journaux papier en 2020 ? Pour Mats Lindgren, consultant en stratégie d’entreprise, les perspectives futuristes se limitent à l’alternative suivante : « courir et faire du surplace ou courir deux fois plus vite pour espérer avancer ».
</p>
<p>
Lindgren, qui est également PDG et fondateur du groupe suédois Kairos Future, estime que chaque entreprise doit d’abord commencer par se concentrer sur son secteur d’activité « afin de bien observer ce qui se passe aujourd’hui… dans la perspective de ce qui pourrait arriver demain ».
</p>
<p>
Et d’abord, est-ce vraiment loin 2020 ? Le consultant commence par faire un rapide flash-back de la panoplie technologique des vingt dernières années. Combien d’individus étaient connectés en 1994 ? Il n’y a pas si longtemps encore, dans les années 90, le fax ou télécopie était le moyen de communication le plus répandu et le téléphone cellulaire en était à ses premiers balbutiements. Si l’on remonte un peu plus jusqu’aux années 80, le télex était roi et le monde des télécoms totalement différent.
<br />
« En 1981, personne ne soupçonnait ce qui allait arriver, et pourtant ce n’est pas très loin », ajoute Lindgren pour qui la conclusion est évidente : « 2020 n’est pas loin et sera forcément un monde tout aussi différent ».
</p>
<p>
Et le consultant de se lancer dans une série de visions futuristes certes, mais qui pourraient ne pas être si lointaines. Serait-ce la fin des programmes que nous connaissons et leur remplacement par les webwares, ces logiciels directement loués et pilotés sur Internet ? Verra-t-on la mise au point d’un écran plat pliable qui afficherait nos journaux à la demande ? Aurons-nous les mêmes téléphones portables que ceux d’aujourd’hui ou des appareils avec des processeurs tournant à 130 Mhz et des disques durs de 10 terraoctets ? Les objets resteront-ils tels que nous les connaissons ou seront-ils des hologrammes ?
</p>
<p>
« L’avenir sera peut-être tout cela à la fois », affirme Lindgren, qui estime que se sera probablement là qu’on puisera les futurs outils des journaux. Pour lui, il est une évidence qu’on ne saurait méconnaître : le pouvoir est en train de glisser des entreprises vers les consommateurs. « Les caméras sont partout, mais on développe une nouvelle mode dans la rue. On quitte l’ère du Big Brother et les grandes marques passent aux mains des consommateurs », souligne-t-il.
</p>
<p>
Pour le consultant, il s’agit pour les journaux de « refonder une nouvelle industrie ». Inventer un cadre où le monde serait pénétrable et interpénétrable où chaque lien web conduira vers des milliers d’autres. Une conception qui permet de dégager la conclusion suivante : la créativité sera le principal moteur du journal de demain. Mais, s’empresse-t-il d’ajouter, elle sera aussi sa principale menace « dans la mesure où l’Homo sapiens est en train de se transformer en Homo zappeur ».
</p>
<p>
Alors comment retenir le consommateur ? Lindgren estime que si chaque consommateur veut quelque chose de différent, il est clair que d’une manière générale, les gens veulent en priorité des infos gratuites. « Ceux qui sont prêts à payer sont les rares qui veulent un produit exclusif, ou une information très ciblée », dit-il. La solution serait donc dans l’interactivité, avec en plus des produits annexes : téléchargements, vidéos, communication, etc. Autrement dit, amener d’un côté le consommateur à « participer au flux », et de l’autre amener le journal à devenir « multiréacteur » sur les deux plateformes : papier et Internet.
<br />
Et le spécialiste de terminer sur cette conclusion révolutionnaire : « Au final, le véritable propriétaire du journal sera le consommateur ».
</p>
      ]]>
      </content>
    </entry>

    <entry>
      <title>Media Items Gaby Nasr, l’Orient le Jour &#45;MEDA/WAN conferences Amsterdam 16&#45;19 October 2007</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.eu4medjournalists.eu/index.php/forums/viewthread/121/" />      
      <id>tag:eu4medjournalists.eu,2007:index.php/forums/viewthread/.121</id>
      <published>2007-11-02T13:16:15Z</published>
      <updated>2008-03-21T12:41:25Z</updated>
      <author><name>sarahbouchetob</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p><b>Dans le monde du « et » tout devient possible
</p>
<p>
Jeter une passerelle permanente
<br />
entre le web et les publications papier</b>
</p>
<p>
David Kenny, PDG de Digitas (États-Unis), a axé sa présentation sur les opportunités offertes aux entreprises de presse par la publicité numérique. L’homme est un véritable visionnaire. Son agence de publicité, basée à Boston, a été rachetée en avril dernier par le groupe parisien Publicis pour la coquette somme de 1,3 milliard de dollars. 
</p>
<p>
Pour ce spécialiste de la communication, les habitudes médias changent à grande vitesse. « Avant, on achetait le journal et suivait tout ce qu’il racontait ; maintenant on exige que l’information nous suive partout où nous allons », affirme-t-il. Pour Kenny, il serait trop simpliste de cataloguer les consommateurs entre « vieux lisant du papier » et « jeunes surfant sur leurs ordinateurs ». En fait chacun fait ce qu’il peut, comme il le veut, car le consommateur est en fait une « combinaison de cyber et de traditionnel, de sans fil et de physique et, de ce fait, n’est jamais l’un ou l’autre mais les deux en même temps ».
</p>
<p>
Tout en notant que les médias numériques connaissent une croissance continue dans tous les pays du monde, il reconnaît toutefois que leur consultation reste tributaire de la nature des gens.
<br />
« Bienvenue dans le monde du &#8220;et&#8221; », lance-t-il : papier « et » numérique, édition « et » recherche sur le web, Internet « et » télévision, autorité « et » communauté, local « et » mondial, marges d’aujourd’hui « et » stratégies de demain…
</p>
<p>
Mais où donc se cache l’argent, cette manne censée provenir de la publicité, serait-on tenté de demander. Pour Steve Seraita, vice-président de l’institut américain Scarborough Research, c’est l’approche globale de la communication qu’il convient de changer. Ainsi, quand il s’agit de mesurer l’audience d’un journal, les instituts de médiamétrie continuent de s’appuyer sur les chiffres du tirage papier, alors que cette méthode ne reflète en aucune façon, selon lui,  le taux de pénétration auprès des lecteurs, qui parallèlement sont en train de croître sur l’Internet.
</p>
<p>
Conclusion du chercheur : les grands industriels de la communication doivent adopter de nouvelles mesures combinant l’imprimé et le numérique, afin de fournir aux agences de publicité un tableau complet de l’audience des journaux. Car c’est sur cette base seulement, ajoute-t-il, que se fondent les tarifs des encadrés et bannières publicitaires.
</p>
<p>
« Le média est dans un état de flux permanent, ajoute Seraita, l’Internet est en train de changer la façon avec laquelle nous recréons, communiquons, trouvons l’information et les loisirs. Ce phénomène ne touche pas seulement le journal papier, mais tous les médias. La bonne nouvelle pour les journaux classiques est que leurs sites web sont parmi les plus consultés dans le monde, ce qui fait que nous avons déjà quelque chose de solide sur lequel bâtir ».
</p>
<p>
De fait, selon le spécialiste, les États-Unis commenceront dès le mois prochain à publier des résultats intégrés d’audience de publications, sur papier et en ligne, qui fourniront des indications précises sur leur influence auprès des lecteurs. 
<br />
Autre élément à développer : la corrélation entre l’article et la publicité. Pour Seraita, les journaux traditionnels seraient bien inspirés d’imiter les grands moteurs de recherche sur Internet, qui donnent la part belle aux clients et aux consommateurs qui réagissent. « Le consommateur est aujourd’hui très mobile dans un environnement Internet en perpétuel mouvement. Sa recherche n’est pas linéaire, mais très mélangée. Il navigue, se promène, surfe… », relève-t-il.
</p>
<p>
D’où la nécessité de relier les nouvelles à d’autres informations supplémentaires plus pointues qu’on pourrait trouver sur l’un ou l’autre des médias. En somme, jeter une passerelle permanente entre l’Internet et les journaux papiers.
</p>
      ]]>
      </content>
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    <entry>
      <title>Media Items Gaby Nasr, l’Orient le Jour &#45;MEDA/WAN conferences Amsterdam 16&#45;19 October 2007</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.eu4medjournalists.eu/index.php/forums/viewthread/120/" />      
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      <published>2007-11-02T13:15:04Z</published>
      <updated>2008-07-07T16:23:23Z</updated>
      <author><name>sarahbouchetob</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p><b>Petites annonces et infos en ligne, contenus attractifs, multimédia, « chat » et logiciels utilitaires
</p>
<p>
Une stratégie multidirectionnelle
<br />
pour « grappiller » du public</b>
</p>
<p>
Une double constatation s’impose d’emblée : le déclin des revenus des journaux papier et, en même temps, la hausse régulière des rentrées des journaux numériques. Cette évidence a conduit les organisateurs et participants à la 2ème Conférence &amp; Expo mondiale sur l&#8217;Édition numérique à mettre en place un ordre du jour « puissant », à savoir, comment développer les revenus du format électronique ? Autrement dit, trouver « l’équation magique » qui permettrait de compenser les pertes des publications traditionnelles par des gains sur le numérique.
</p>
<p>
Aux États-Unis déjà, nombre d’entreprises de presse assurent que jusqu’à 50% de leurs revenus proviennent de leur édition sur Internet : meilleur site web, meilleur contenu, meilleure interactivité avec le lecteur. Couplé avec l’accès aux ordinateurs et téléphones mobiles grâce aux hotspots, le concept a formidablement développé les bénéfices et engendré un véritable cercle vertueux dans la gestion financière de l’entreprise.
</p>
<p>
Cela dit, il faut savoir que les publications papiers bénéficient, dès le départ, de deux excellents atouts : d’abord 80% des informations qui circulent sur Internet proviennent des journaux professionnels ; ensuite les grands sites web, notamment les moteurs de recherche comme Google, Yahoo!, etc. ne sont pas intéressés à faire du vrai journalisme.
<br />
Pour les intervenants, qui se sont succédé à la tribune, les éditeurs doivent donc en priorité s’organiser pour protéger la propriété intellectuelle avec des outils juridiques appropriés.
</p>
<p>
Grappiller du public
<br />
Si pour Birger Magnus, vice-PDG de Schibsted ASA et responsable pour la Norvège, « la clé des revenus se trouve dans les petites annonces et les informations continues en ligne », pour Leon Levitt, vice-président de Digital Media appartenant au groupe américain Cox Newspapers, un journal en ligne « n’est surtout pas un produit, mais une distribution ». Selon cet expert, il s’agit de développer une stratégie multidirectionnelle visant à augmenter le nombre de visites. Pour ce faire, il propose en priorité d’augmenter le nombre de pages par visite en offrant des « contenus pratiques », qui souvent peuvent n’avoir aucun rapport avec la vocation première du journal : spéciaux femmes, spéciaux animaux domestiques, gastronomie, guide touristique…
<br />
Ce n’est qu’à cette condition, ajoute Levitt, que le journal pourra augmenter le nombre de publicités par page, puis par la suite augmenter le tarif des insertions publicitaires. Le vice-président de Digital Media, qui soudain s’anime, lance à l’assistance un vibrant appel, qui constitue en quelque sorte une véritable profession de foi : « Il ne s’agit plus de journalisme, mais d’informations qui servent uniquement à grappiller du public, agissez en priorité en agents de vente ».
</p>
<p>
D’ailleurs, tout au long de son intervention, l’expert américain a mis l’accent sur la nécessité de « donner davantage qu’un journal traditionnel ». Sa recette est on ne peut plus exhaustive : avoir ses propres infos en ligne, diffuser des contenus (pas tous journalistiques) qui amènent des revenus, s’adapter au haut débit en usant du multimédia, du « chat » et de logiciels utilitaires.
<br />
Levitt conseille aussi de persuader les annonceurs d’acheter dans les pages intérieures, mais surtout de vendre la publicité par « blocs d’heures ». Il estime que le concept du média en ligne est radicalement différent de son homologue sur papier, ce qui à ces yeux nécessite certaines astuces média et animations visuelles : « Loin d’être statiques, la pub et les produits doivent être intrusifs et même interactifs avec les clients ».
</p>
<p>
Et l’expert de conclure sur ces quelques suggestions :
<br />
- Avoir d’abord une stratégie. « Je pense que certains n’ont pas réussi dans ce domaine comme ils le voulaient, tout simplement parce qu’ils perdent du temps à attendre de voir ce qui va se passer. Je ne sais pas si nous, à Cox Newspapers, avons le plan adéquat, mais au moins nous avons un plan. Je crois qu&#8217;il est plus facile de faire quelques corrections ponctuelles lorsque vous avez déjà un plan, plutôt que de se contenter de lancer une bouteille à la mer ».
<br />
- Utiliser une variété de produits numériques ou sur papier en vue d’atteindre un public nouveau et différent, qui ne s’intéresse pas forcément au journal d’origine, le but étant de parvenir à un accroissement progressif de la clientèle. 
<br />
- Embaucher des jeunes et ne pas surcharger le personnel technique. Les ventes et le plan d&#8217;entreprise devraient être les moteurs de la technologie.
</p>
      ]]>
      </content>
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    <entry>
      <title>Media Items Gaby Nasr, l&#8217;Orient le Jour &#45;MEDA/WAN conferences Amsterdam 16&#45;19 October 2007</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.eu4medjournalists.eu/index.php/forums/viewthread/119/" />      
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      <published>2007-11-02T13:13:53Z</published>
      <updated>2008-07-07T16:22:16Z</updated>
      <author><name>sarahbouchetob</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>Deuxième Conférence &amp; Expo mondiale sur l&#8217;Édition numérique à Amsterdam
</p>
<p>
<b>Format papier et Internet : l’indispensable 
<br />
combinaison pour soutenir les journaux</b>
</p>
<p>
Amsterdam, de Gaby NASR –
</p>
<p>
Monter une entreprise de presse et gagner de l’argent ! L’idée peut faire sourire a priori, tant sont nombreux les cas de journaux qui tirent le diable par la queue pour trouver de nouveaux lecteurs et annonceurs pendant que certains autres, au titre parfois centenaire et prestigieux, sont forcés de mettre la clé sous la porte. Que dire aussi des multiples expériences de publications « étoiles filantes », aussitôt parues aussitôt disparues, englouties par les coûts prohibitifs, la concurrence impitoyable que se livrent les géants de l’édition et la révolution du numérique. Sans oublier tout simplement « l’air du temps » qui fait que les individus, littéralement happés par les nouvelles technologies de l’information, lisent de moins en moins sur le papier.
<br />
Et pourtant… 
<br />
À entendre les intervenants à la 2ème Conférence &amp; Expo mondiale sur l&#8217;Édition numérique, qui s’est tenue les 17 et 18 octobre à Amsterdam, des entreprises de presse mondiales célèbres innovent en lançant de nouveaux produits et développent de nouvelles sources de revenus grâce à leurs canaux mobiles et Internet. Organisée par l’Association mondiale des journaux (AMJ), en collaboration avec l&#8217;Association néerlandaise des éditeurs de journaux, cette conférence a vu défiler des pionniers du numérique qui ont expliqué comment ils ont surmonté les obstacles et trouvé le succès dans l&#8217;industrie hyper compétitive et ultra fragmentée des médias d&#8217;aujourd&#8217;hui. Des journalistes marocains, algériens, égyptiens, israéliens, syriens, jordaniens et libanais ont participé à l’événement à l’invitation de l’Union européenne, dans le cadre du programme « L&#8217;Europe pour les journalistes de la Méditerranée ».
</p>
<p>
Grands patrons de groupes de presse, développeurs de logiciels, pontes célèbres de la vente et du marketing, professeurs d’universités et spécialistes en stratégies d’entreprises se sont succédé à la tribune pour expliquer comment des groupes de presse ont développé leurs activités numériques et sont passés de moins de un pour cent des revenus de leurs publications en 2000 pour atteindre probablement 50 pour cent dans un proche avenir. Des entreprises de médias novatrices qui se préparent à l&#8217;avenir numérique en développant des concepts et de nouveaux produits pour les plates-formes Internet et mobile, notamment : la Web TV, les abonnements et les téléchargements mobiles, la publicité vidéo, la vente agressive d&#8217;annonces grand format, et des stratégies à long terme combinant format papier et édition numérique. Objectif : renflouer les revenus du premier en profitant des énormes potentialités du second.
</p>
<p>
Alors, une publication sur papier peut-elle encore rapporter de l’argent ? Incontestablement oui, ont assuré les différents intervenants. Le concept est là, la technologie aussi. Encore faut-il en maîtriser les instruments après avoir consenti quelques investissements. Pour, au final, parvenir au schéma idéal : un vase communicant financier permanent entre le bon vieux journal papier et son pendant virtuel sur le web…
</p>
      ]]>
      </content>
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    <entry>
      <title>Programme Covering the EU: the European Newspapers’ Perspective &#45; MEDA/WAN conferences Amsterdam 16&#45;19 October 2007</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.eu4medjournalists.eu/index.php/forums/viewthread/118/" />      
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      <published>2007-11-02T13:05:32Z</published>
      <updated>2008-07-07T16:21:10Z</updated>
      <author><name>sarahbouchetob</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>Programme Covering the EU: the European Newspapers’ Perspective - MEDA/WAN conferences Amsterdam 16-19 October 2007
</p>
      ]]>
      </content>
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      <title>List of participants, Covering the EU: the European Newspapers’ Perspective &#45; MEDA/WAN conferences Amsterdam 16&#45;19 October 2007</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.eu4medjournalists.eu/index.php/forums/viewthread/117/" />      
      <id>tag:eu4medjournalists.eu,2007:index.php/forums/viewthread/.117</id>
      <published>2007-11-02T13:03:03Z</published>
      <updated>2009-04-04T23:55:33Z</updated>
      <author><name>sarahbouchetob</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>Covering the EU: the European Newspapers’ Perspective - MEDA/WAN conferences Amsterdam 16-19 October 2007
</p>
      ]]>
      </content>
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      <title>Media &#45; Euromed reference 2006.&#160;</title>
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      <published>2007-01-17T13:32:02Z</published>
      <updated>2008-07-07T16:18:30Z</updated>
      <author><name>sarahbouchetob</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>Media - Euromed reference 2006.
</p>
      ]]>
      </content>
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