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    <title type="text">Europe For Mediterranean Journalists Network</title>
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    <updated>2009-05-12T18:34:40Z</updated>
    <rights>Copyright (c) 2008</rights>
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      <title>LE BATEAU MEDITERRANEEN DES ARTS 3</title>
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      <published>2008-07-08T16:30:45Z</published>
      <updated>2009-05-12T18:34:40Z</updated>
      <author><name>habib</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>Les artistes représentant  le sahel  tunisien  sont qualitativement présents à cette biennale (Djerba, Hammamet, Sousse, Sfax et Tunis) .Ils côtoient avec leur palette  arc- en ciel  leurs collègues des deux rives de la mare  nostrum ; que ceux-ci débarquent de Tanger, Alger, Lisbonne, Tirana, Athènes,  Gênes , Séville, Alexandrie, Marseille, Damas, Bordeaux et même de Bagdad ou de Pologne… Ici le bateau des arts a le vent en poupe. Des œuvres en interaction avec les  éléments  dans les métamorphoses  de l’insaisissable  air qui tantôt construit pour détruire  et tantôt   détruit pour construire un univers fait de pérennité et   que caractérise  la fragilité de l’être perpétuellement  intrigué par la  quête  du beau et de l’absolu. Le paysagisme abstrait  y côtoie  le linéament de couleurs, le suprématisme  et le naturalisme intimiste des photographies et des sculptures. Chaque biennale gagnerait à  fournir une thématique d’une galerie  autonome,  confirmant  que seuls l’art et la culture assouvissent  la soif inextinguible  du questionnement  et de la représentation d’une certaine présence  de l’éphémère. 
<br />
Alors que  l’espace méditerranéen conquiert  graduellement  son destin commun, la V ème Biennale de Tunis vient à point nommé.
<br />
Hasard ou coïncidence ? Lorsque, le 12 Juillet   le rideau tombe à Tunis  sur cette exposition itinérante, le lendemain, un autre dévoile à Paris le lancement solennel de l’union pour la méditerranée : Processus de Barcelone-UPM.
<br />
En emboitant le pas – involontairement-à l’Art, la Politique balise la voie d’un nouveau  chapitre laborieux, à construire sur  le terrain du réel ; dans la liberté et le respect des identités. Pour le  co – développement et la fraternité  des méditerranéens.
<br />
C-OH
</p>
<p>
  8juillet2008
</p>
      ]]>
      </content>
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    <entry>
      <title>LE BATEAU MEDITERRANEENN DES ARTS  2</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.eu4medjournalists.eu/index.php/forums/viewthread/151/" />      
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      <published>2008-07-08T16:28:21Z</published>
      <updated>2009-01-29T11:53:50Z</updated>
      <author><name>habib</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>La résultante : un panorama cristallisant  l’unité dans la diversité,  quand bien même   le thème  de la rencontre  demeure commun,  mais les voies   pour l&#8217;atteindre  plurielles.
<br />
l’appréhender plurielles. La méditerranée  constitue, pour ces  artistes  la matrice idéale et  suggestive par l’esthétisme des touches et des tons.
<br />
C’est qu’entre la terre et le ciel, il n’ya pas  que du  vide. Labile et incolore, l’air y circule et le vent aussi, à une vitesse  susceptible selon les caprices  de la nature , d’insuffler  , la vie  dans le silence de la respiration  et la colère  provoquant  les ondes  génératrice des  «  écumes «  qui correspondent  justement à l’acronyme de l’association organisatrice,  en partenariat avec la municipalité de Tunis de cette manifestation (Echanges culturels en méditerranée). 
<br />
De l’autre rive, de la ville Phocéenne, (Marseille), le fondateur  d’ »écume » écrit : »l’air a une particularité que n’ont pas les autres éléments .C’est qu’il est invisible et impalpable… Toutes ces œuvres (exposées) sont les lieux de rencontres ou souffle un air différent. »
<br />
A Tunis, « écume »sème le vent et répugne  la tempête. L’échange  y est pacifique, à l’image du matin calme qui s’élève chaque   sur les rivages bleus  de Carthage pour  annoncer   la douceur de vivre et les bienfaits du dialogue et  de  la convivialité.
<br />
A SUIVRE
</p>
      ]]>
      </content>
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    <entry>
      <title>le bateau mediterraneen des arts plastiquesa le vent en poupe</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.eu4medjournalists.eu/index.php/forums/viewthread/150/" />      
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      <published>2008-07-08T16:24:59Z</published>
      <updated>2009-01-29T11:53:14Z</updated>
      <author><name>habib</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>TUNISIE-MEDITERRANEE –ARTS PLASTIQUES
<br />
LE BATEAU MEDITERRANEEN  DES ARTS PLASTIQUES A LE VENT EN POUPE
<br />
Par habib OFAKHRI
<br />
Tunis,—Noble héritière de Carthage, Tunis a célébré   jusqu’au  12  juillet 2008 les arts plastiques dans l’aire  méditerranéenne .&nbsp; Et bien au-delà. Les cimaises  du palais  Khair-Eddine au cœur de la Médina ont  accueilli la V émet biennale méditerranéenne des  beaux  arts .Une variété de palettes et de  tendances.
<br />
Sous le thème : « D’air et de vent «,  plus de quarante plasticiens des deux rives s’y sont donne  rendez-vous  pour rendre hommage au mythique Eole, le Patron des vents. A  la faveur des précédentes  éditions, ils ont du  surfer, déjà  sur les interfaces  de l’eau, la terre et le feu .Un cycle s’achève.
<br />
Comme dans  l’antiquité,  les quatre éléments réunis demeurent  sources  d’une créativité  foisonnante  et polychromique nourrie par une réalité, toujours en mouvement, et un imaginaire sans frontières.
<br />
Dans cet agora plastique,  les artistes développent l’échange fécond entre les générations  et expriment, chacun selon son talent et  inspiration  une démarche picturale et sculpturale.
<br />
A SUIVRE
</p>
      ]]>
      </content>
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    <entry>
      <title>recit d&#8217;un deplacement 4</title>
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      <published>2008-06-03T15:48:34Z</published>
      <updated>2008-07-08T18:20:26Z</updated>
      <author><name>habib</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>Ce n’est donc pas, par hasard que la Bad  a  planché durant son conclave à Maputo sur le thème, « urbanisation, inégalité et pauvreté en Afrique ».&nbsp; Grave et sérieux, le président du groupe, le Rwandais  Donald Kaberuka  a  oeuvré sans relâche  en faisant preuve de disponibilité ,transcendant «  l’effet spectacle » du meeting  pour faire avancer une vision d’une Afrique crédible ,opulente, responsable et réactive.
<br />
En côtoyant, mes semblables  et confrères  africains venant de divers horizons et exerçant  sur tous les continents, le temps de cette  visite à Maputo, des vers du poète  Rimbaud résonnaient dans ma tête. Tourmenté, ils m’empêchaient d’en chasser  « la sereine ironie »pour jouir, ne serait-ce  qu’éphémère ment de «  l’éternel azur «  de la cote  mozambicaine, si pure et naturelle . 
<br />
Consolation. En  marchant  sur le sable fin, j’aperçois un petit moineau si gracile.
<br />
-    C’est un «  paladar », traduit,  en langue  Xinchangana, Nino, un ami  Mozambicain.
<br />
-    Chez nous, on l’appelle Zaouch, répondis, je.
<br />
Ce même  passereau, à  livrée striée avait accompagné ma prime jeunesse,  à Tozeur, dans le sud tunisien ; il y a plus de quarante ans .Un souvenir comprimant le temps d’un voltige,  l’espace d’un continent. Je réalisais que je n’ai pas quitté  mon univers …africain .
</p>
<p>
·    ©Rédacteur en chef –
<br />
·    Agence : TAP-Tunis
<br />
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//<![CDATA[
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</p>
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      <title>recit d&#8217;un deplacement à maputo 3</title>
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      <published>2008-06-03T15:46:53Z</published>
      <updated>2008-06-30T22:26:36Z</updated>
      <author><name>habib</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>18 ans  après la signature d’un accord de paix entre les  deux frères ennemis, le pays  ne s’est pas encore débarrassé de toutes les  mines   handicapantes et au pire mortelles.
<br />
AINSI SONT ILS 
</p>
<p>
Bien que le portugais  soit la langue officielle, les  22 millions de mozambicains parlent au moins 50 langues  (vernaculaires )et dialectes.
<br />
30 PC parlent l’Emakhuwa et 12 pc le Xinchangara. 
<br />
Dans les  rues, les gens sont fiers, aimables et spontanés. Il est  aisé  d’entrer en contact avec eux  et se soucient peu de votre origine ou de votre pays. Non par manque  de curiosité, mais plutôt,  parce que- à titre d’exemple -  la Tunisie est un pays lointain et réputé surtout   par son football. Télévision oblige et virtuel aussi.
<br />
 Outre  , le portugais , langue officielle, quand bien même  parlé par 10 pc de la population, l’accent des langues autochtones semble d’un timbre assez doux et acceptable  à l’oreille. Les sourires laissent entrevoir des dents blanches,  alors que des corps des femmes, des lianes en mouvement,  fuse une fragrance  de musc mêlé  de santal. 
<br />
Lorsqu’ils se rencontrent le soir, entendre après  minuit, aux abords du  centre de Chimoio, les filles  et les garçons venant de différentes nationalités australes se laissent aller dans une insouciance   troublante. Sans tabous ni  complexes. Un défilé de lesbiennes, homo et hétéros  dans un déchaînement, sans freins aux pulsions les plus  basic instinct. Une orgie digne d’Alexandroúpolis, au nord est d’une  Grèce  déchaînée. Et ivre jusqu’à la lie. Et pourtant, les MST, ces maladies sexuellement transmissibles, à commencer par le sida   font ravage dans ce pays. Plus de  10 pc de la population est séropositive. La frénésie de la jouissance éphémère  semble l’emporter sur la conscience- inconscience de projets de vie bien construits. Le soir, on s’éclate et demain, c’est un autre jour. Et fichtre les soucis. Que  de vies  bousillées et de belles filles et de jeunes hommes ravagés  subitement par des rencontres hasardeuses  et  des  coups de reins   non contrôlés .L’Afrique est une ogresse aux appétits infinis.
<br />
Ensuite, les regards des jeunes   sont orientés vers l’ouest,  c&#8217;est-à-dire l’Afrique du Sud. Leur Eldorado. Ce dernier peut se transformer, soudainement en en enfer, comme viennent de le démontrer les récentes convulsions   sanguinaires  xénophobes  dans les townships  de Johannesburg  . à suivre
</p>
      ]]>
      </content>
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    <entry>
      <title>recit d&#8217;un déplacement à MAPUTO2</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.eu4medjournalists.eu/index.php/forums/viewthread/147/" />      
      <id>tag:eu4medjournalists.eu,2008:index.php/forums/viewthread/.147</id>
      <published>2008-06-03T15:46:02Z</published>
      <updated>2008-06-30T22:26:27Z</updated>
      <author><name>habib</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>Ici, les artères  et les avenues portent des noms des camarades de  la «  gauche révolutionnaire « .De Samora Machel, figure emblématique de l’indépendance  du pays  ( 25 juin 1975 ),jusqu’à Karl Marx , en passant par  Lénine , Castro , et Co...Bien que le pays ait épousé  depuis 1992, l’économie de marché et la démocratie libérale, les  vestiges -symboles persistent à marquer les esprits et les bâtiments de leur empreinte. Bâtisses coloniales  (cinq  siècles de présence   portugaise depuis que  l’aventurier de marin Vasco de Gama a foulé le sol mozambicain).Les Arabes  et les Indous l’ont précédé  (du haut du minaret, on appelle à la prière dans la langue de Mohammed) et un sanctuaire rappelle par son architecture baroque, un temple moderne d’une rue  de Madras. Souvenirs présents ,mais croisés.
<br />
Tout ça fait de Maputo, une capitale colorée et cosmopolite. Haute en couleurs et diablement assimilatrice .Des frontières poreuses de 4.571 KM avec six pays d’Afrique australe font  de ce pays et de cette ville un condensé des populations africaines.
<br />
      Je ne sais comment la mémoire fit un flash back dans l’histoire.&nbsp; De la plage, de gros  cargos   prennent  le large  en se   fondant avec  l’immensité brumeuse  de l’océan  ou s’en approchent  pour accoster. L’odeur repoussante  du trafic d’esclaves, d’attaques de pirates et de razzias me monte au nez. Contraste .La tolérance  de la population  autochtone vis  à  vis des étrangers qui détiennent  surtout les secteurs du tourisme et des grands chantiers est frappante.&nbsp; Qu’ils soient chinois, européens  ou d’autres horizons, ils se confondent dans un  cocktail  humain  bien mijoté. Dans l’un  des restaurants  bordant  les rivages, l’image poignante  et non moins touchante d’une  patronne des lieux  portugaise « assimilée » , entendre née ici ,partageant son déjeuner  avec un  des  garçons- serveurs  démontre le  degrés de respect et de confiance établis   entre les composantes de la même communauté prise –à son corps défendant - dans les entrailles  de l’histoire imposée et du  destin partagé.
<br />
IL est vrai  aussi  que la population  constituée d’une variété  d’ethnies  (Les makhuwwa, Senna et tsonga, étant les plus nombreuses) est trop jeune. 45 PC   des  22 millions d’habitants qui peuplent le Mozambique ont moins de 14 ans .L’espérance de vie tourne autour d’une moyenne de 40 ans pour les deux sexes, et seuls 3pc  peuvent franchir la barre de 65 ans.
<br />
  Cette population  si jeune, dans un pays ou le taux d’alphabétisation est de 48 pc- selon des chiffres de l’Unesco n’était pas encore au monde lorsque, le Mozambique baignait dans la mare sanglante d’une guerre civile fratricide  (1975 à 1992). Dix sept ans durant .Une lutte sordide, pour le pouvoir, entre deux partis politiques nationaux de libération nationale : le FRELIMO, le front pour la libération du Mozambique et le RENAMO, la résistance nationale du Mozambique. Et des satellites autour…
<br />
Cette guerre, dans le contexte de celle dite «  froide » n’avait rien de froid, sur cette terre plus grande que la France  et dont la superficie fait plus de cinq fois la Tunisie.
<br />
Officiellement, un million de personnes ont laissé leur peau sous les coups des machettes, des armes de  tout calibre et surtout des mines anti-personnel. Un autre million d’âmes ont du se déplacer dans les pays voisins pour fuir furtivement cette tuerie dont seule,  Mama Africa  connaît  le secret   des   affres  enfouies dans l’inconscient des vivants et l’amnésie des témoins absents , au prétoire d’un procès humano-génocidaire,   renvoyé sine die .
<br />
a suivre
</p>
      ]]>
      </content>
    </entry>

    <entry>
      <title>recit d&#8217;un deplacement à Maputo</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.eu4medjournalists.eu/index.php/forums/viewthread/146/" />      
      <id>tag:eu4medjournalists.eu,2008:index.php/forums/viewthread/.146</id>
      <published>2008-06-03T15:41:36Z</published>
      <updated>2008-06-30T22:22:05Z</updated>
      <author><name>habib</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>MAPUTO, TERRE TUNISIENNE DU… ZAOUCH
</p>
<p>
·    -Par HABIB OFAKHRI- 
<br />
La matinée du lundi 12  mai 2008  annonce une nouvelle journée  chaude et humide sur Maputo. La  veille,  déjà, le ciel était menaçant. La trace du  crachin intermittent se confond  avec les premiers rayons  paresseux de l’astre du jour. Un temps digne d’un climat tropical rappelant par sa lourdeur moite, le climat du Tamul Nadou, dans le sud- est de l’Inde. La cote, tout aussi à  l’est du Mozambique n’est elle pas baignée  par les mêmes  eaux de l’océan indien. ? Les  corbeaux  ou  des merles, du même plumage et couleur  sont  également  là  pour que l’on glisse un peu plus dans  la torpeur de la confusion. Il va falloir se frotter les yeux. Après le réveil, il fallait  réaliser  dans quel espace l’on s’émeut.
<br />
1.&nbsp;   Je logeais à l’hôtel Ibis, situé au  centre de la capitale. A l’ère de la globalisation, IBIS est à l’hôtellerie ce que Windows est à l’internet. Une structure de standardisation. Où que l’on soit, dans ce type d’hôtel, pas de place au dépaysement .Même configuration  et même petit déjeuner, à une variante prêt. Seul le contenu de la corbeille de fruits varie, en fonction de la localisation géographique. Ici la banane et le papaye ont droit de  palais. Tant que  l’on n’a pas encore quitté l’hôtel, on s’y croirait à Paris, Bruxelles  ou  à Rabat. Et pourtant,  plus de 12.000 KM  été  ont parcourus depuis que j’ai quitté Tunis en passant par Paris –Durban et Johannesburg, avant qu’un petit avion atterrisse sur le tarmac  mouillé de l’aéroport international de  la capitale Mozambicaine. Et de l’avant gout .Une vue aérienne nocturne  fournissait un panorama sur dimensionné de cette ville toutes ampoules  allumées.
<br />
     Cependant, il  faut   faire vite pour finir avec les formalités de l’enregistrement et de l’accréditation de presse. J’étais là pour couvrir la double assemblée annuelle de la banque africaine de développement (BAD) qui a du fuir en 2003  Abidjan  pour s’installer, temporairement à Tunis, en raison de la guerre civile et des troubles politiques que connaissait alors la Cote d’Ivoire, son quartier général initial. Et depuis, le temporaire dure, comme c’est souvent le cas en Afrique où les événements, autant que les hommes  peuvent, dans leur mouvement, prendre  tout aussi bien la cadence de l’éléphant que l’agilité de l’antilope. L’imprévisible fait partie de ce continent. L’histoire  y est aussi capable d’accélération que d’immobilisme. L’Afrique semble  guidée par des lois non écrites et invisibles dont les  ersatz peuvent se  manifester,  sans mobile apparent.&nbsp; Et pourtant  que d’indices  et de pressentiments …
<br />
 A peine franchis  les quatre marches du hall de l’hôtel, l’atmosphère reste  toujours lourde, en dépit d’un ciel clair et dégagé. La  nostalgie du climat tunisien méditerranéen et  sec s’empare de  tout mon corps. Mais, bon courage, il faut avancer…Les  maputois circulent. Souvent à pas  artistique, mais pressé. Des mômes  cartables portés en bandoulière prennent le chemin de l’école. Des femmes altières se fichent d’avoir le crane écrasé sous le poids du  balluchon qu’elles fixent sur la tète avec  une touche de l’une des mains pour libérer l’autre  à un enfant qui suit le rythme des pas de l’adulte. Sans traîner. Les quelques maigres citrons et ananas sont destinés  à un petit étalage autour du marché central, un souk  parallèle pour la subsistance  quotidienne de petites gens qui luttent  plus pour la survie que la vie.&nbsp; Ici, Subvenir à ses besoins  relève de la corvée. Tandis que l’on marchande une poignée de cacahuètes  en monnaie locale, le metical  (1 Dollar us s’échange à  24  Meticals),  histoire d’engager un  semblant de conversation ,quelques jeunes fraîchement rasés et de jeunes filles aux habits bariolés s’engouffrent dans le hall du Millenium – BIM, le siège d’une banque à l’allure de gratte ciel.
<br />
Les cireurs de chaussures ont déjà installé leur outil de travail. Par rangées, à trois.
<br />
Des véhicules de toutes marques avec  une dominante  nippone et sud coréenne  circulent sur la voie gauche - peu importe si le volant était tout aussi à gauche ou à droite. L’essentiel  est qu’il faut faire attention avant de traverser une chaussée. La même indiscipline de la plupart des  conducteurs tunisiens est là, parce  tous  oublient -souvent -qu’avant d’être derrière le volant ; ils sont   piétons  tout court, autant  que tous les bipèdes. Comble. Les feux rouges ne fonctionnent  pas .Trois jours plus tard,  la panne n’était pas encore réparée malgré le passage  répété d’un engin  des voiries avec des agents municipaux porteurs de  cette veste rayée d’une bande fluorescente.
<br />
La présence des policiers est quasi inexistante.&nbsp; Visibles, ils se déplacent  en duo, kalachnikov bec au sol. Avec leur tenue grise, ils se confondent dans la couleur de bâtiments de la ville. Peu de rixes sur la voie publique et les magasins sont  gardés  par  des vigiles  privés, fusil à pompe   serré  entre les jambes .Ils sont souvent assis sur les marches ou toujours à discutailler  et rire à pleine gorge  avec des  connaissances.
<br />
a suivre
</p>
      ]]>
      </content>
    </entry>

    <entry>
      <title>L’ambassadeur de Roumanie au «Quotidien» : «Les potentialités de coopération entre nos deux pays sont énormes mais sous&#45;exploitées»</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.eu4medjournalists.eu/index.php/forums/viewthread/145/" />      
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      <published>2008-02-27T09:49:20Z</published>
      <updated>2008-07-07T17:17:30Z</updated>
      <author><name>lotus</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>La Roumanie constitue une destination de prédilection pour de nombreux étudiants tunisiens désireux de poursuivre leurs études universitaires, mais aussi pour de nombreux hommes d’affaires et promoteurs dont certains ont choisi d’investir dans ce pays. L’ambassadeur de Roumanie, S.E. Sorin-Mihail TANASESCU répond à nos questions à ce propos et sur les perspectives de coopération entre les deux pays.
<br />
 
<br />
La Roumanie a adhéré à l’UE, mais doit remplir certaines conditions pour passer à la vitesse supérieure en optant pour la monnaie unique et le visa Schengen. Etes-vous prêts pour réaliser les conditions de cette transition ?
</p>
<p>
La Roumanie occupe une place stratégique importante dans la région, car nous formons la frontière Est de l’UE . Notre accès à la mer Noire nous place dans une situation particulièrement sensible. De plus, nous sommes confrontées à un problème spécifique et spécial avec la Moldavie. A l’origine, ce pays formait une partie du territoire roumain. Elle a été confisquée par l’URSS de l’époque au mois d’août 1959. Les Soviétiques ont cultivé l’idée que les Roumains et les Moldaves formaient des entités différentes alors que nous avons la même culture, le même langage, les mêmes traditions. Quand nos présidents respectifs se rencontrent, ils parlent la même langue sans la présence d’interprètes.
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Dans ce contexte, nous sommes appelés à nous aligner sur les critères fixés par l’UE notamment sur la monnaie unique et l’établissement du visa Schengen.
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Pour atteindre les objectifs fixés à ce propos, nous sommes appelés à investir pour l’acquisition d’équipements nécessaires mais également à évaluer périodiquement nos actions. C’est un problème technique qui prendra du temps. Je pense que la question des visas Schengen sera résolue d’ici 2010-2011. A cette date, la Roumanie sera en mesure de délivrer des visas Schengen en remplacement du visa roumain en cours.
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Le visa roumain est particulièrement sollicité par les Tunisiens notamment les étudiants désireux de poursuivre leurs études dans votre pays. Pensez-vous que l’institution du visa Schengen motiverait davantage les Tunisiens à choisir la destination Roumanie ?
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La mise en place du visa Schengen n’aura pas d’implication sur le citoyen tunisien demandeur de visa Schengen s’il remplit toutefois les conditions nécessaires. Actuellement, les délais d’obtention de visa varient entre 7 et 14 jours. Je pense qu’il s’agit là d’un délai raisonnable. Je voudrais noter, à cette occasion, que nous n’avons jamais refusé une demande de visa quand le dossier est bien ficelé.
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Pourquoi les étudiants tunisien schoisissent-ils la Roumanie pour poursuivre leurs études ?
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Entre la Tunisie et la Roumanie, il existe une tradition de plus d’un demi-siècle dans ce domaine. Beaucoup de Tunisiens, qui ont dépassé la cinquantaine, ont étudié dans notre pays. Je pense que les universités francophones de Bucarest sont de nature à encourager les étudiants tunisiens et autres à y poursuivre leurs études d’autant plus que les coûts ne sont pas énormes. Les études en Roumanie offrent, par ailleurs, la possibilité aux étudiants d’approfondir leur formation dans d’autres universités européennes.
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Quelles sont les catégories de demandeurs de visa roumain à l’heure actuelle ?
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Nous avons trois catégories de demandeurs de visas. Nous avons les étudiants et leurs parents. Actuellement le nombre d’étudiants inscrits dans des universités roumaines dépasse les 1200. Les procédures pour l’obtention de visas, dans ce cas, ne sont pas compliquées. Il n’existe pas de problème particulier à ce sujet.
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Nous avons ensuite une seconde catégorie, celle des hommes d’affaires. Leur nombre n’est pas élevé. La plupart d’entre eux possèdent des visas Schengen.
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La troisième catégorie est relativement nouvelle. Nous avons enregistré, durant les dernières années, l’intérêt des investisseurs tunisiens qui ont choisi d’investir en Roumanie.
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Dans quels domaines ?
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Ils ont investi dans le domaine du câblage, des véhicules et dans le textile. 
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Pouvez-vous nous citer quelques noms de sociétés ?
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Deux sociétés sont déjà établies en Roumanie, je cite la COFICAB et LA GRIFFE. La première a choisi d’investir dans le domaine du câblage et la seconde dans le domaine du textile.
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Quelles sont, d’après vous, les raisons qui les ont incité à investir dans votre pays ?
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Je pense que les incitations offertes aux investisseurs étrangers sont motivantes. La Roumanie leur offre des facilités potentielles pour l’acquisition de terrains pour l’établissement du projet. Par ailleurs, le taux des impôts est très bas en comparaison avec d’autres pays. Il est de 16% alors qu’ailleurs il peut atteindre les 30%. Je pense, également que la Roumanie, constitue une plate-forme importante pour l’écoulement de leurs produits dans les autres pays européens.
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Quelles sont les répercussions de l’adhésion de la Roumanie à l’UE sur les rapports économiques entre les deux pays ?
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L’influence ne peut être que positive. Avec l’élargissement de la zone de libre-échange, les marchandises vont circuler plus librement. Les potentialités de coopération entre nos deux pays sont énormes, mais ne sont pas exploitées convenablement. Nous devons agir ensemble pour faire connaître ces potentialités et développer les échanges. C’est le rôle, entre autres, des hommes d’affaires qui peuvent contribuer au développement des échanges entre les deux pays par le biais des chambres de commerce notamment. Je pense, sur un autre plan, qu’il faut réfléchir pour exploiter et développer le transport maritime entre les deux pays.
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Entretien réalisé par 
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Lotfi TOUATI
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      </content>
    </entry>

    <entry>
      <title>mieux gerer l&#8217;aide au developpement (Louis Michel)</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.eu4medjournalists.eu/index.php/forums/viewthread/144/" />      
      <id>tag:eu4medjournalists.eu,2008:index.php/forums/viewthread/.144</id>
      <published>2008-02-16T18:02:33Z</published>
      <updated>2008-06-03T17:39:36Z</updated>
      <author><name>habib</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>Louis Michel,Commissaire européen chargé du developpement et de l&#8217;aide humanitaire a annoncé 
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à Tunis  ( fevrier ) qu&#8217;il  effectuerait prochainement une tournée en Afrique pour dissiper  &#8220;les inquietudes&#8221;  des pays encore reticents à conclure des accords de partenariat économiques (APE)avec l&#8217;union européenne (ue).
<br />
    &#8220;les ape ne peuvent etre que benéfiques aux pays signataires et à leur integration au commerce international&#8221;, a til   confié à un groupe de journalistes tunisiens.
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      Il a averti que les pays recalcitrants seraient privés &#8220; d&#8217;aide au commerce &#8220;,une façilité accordée par l&#8217;ue.
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       Ces accords étaient prevus par le 2 ème sommet Afrique - UE ( Lisbonne -decembre 2007)
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et devaient etre finalisés avant le 1 janvier 2008.
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       M.Louis Michel , rappelant que les pays de l&#8217;ue consacrent 0,7 pc de leur PIB au 
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developpement a exprimé sa &#8220;compréhension&#8221; du contribuable européenn qui  demande :ou va l&#8217;argent?
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       &#8220;A la gouvernance des bailleurs doit repondre la gouvernance des bénéficaires &#8220;,a t il précisé suggerant  que pour mieux la controler ,l&#8217;aide doit  transiter par &#8220; la voie budgétaire&#8221; dans les pays   (africains )benéficiares.
<br />
OH
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      ]]>
      </content>
    </entry>

    <entry>
      <title>Louis michel :CHANTRE DE L&#8217;EURAFRIQUE</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.eu4medjournalists.eu/index.php/forums/viewthread/143/" />      
      <id>tag:eu4medjournalists.eu,2008:index.php/forums/viewthread/.143</id>
      <published>2008-02-11T22:19:41Z</published>
      <updated>2009-05-12T22:39:32Z</updated>
      <author><name>habib</name></author>
      <content type="html">
      <![CDATA[
        <p>4-    En mettant en exergue, ces données, l’orateur semble secouer la léthargie des partenaires européens .Ils les exhortent à transcender les  «  réflexes conservateurs » dans 
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leur coopération bilatérale avec les pays du continent africain.
<br />
         A ces réflexes teintés  «  d’afro pessimisme », réplique  un contient qui ne se laisse  pas écorcher dans son amour propre parce qu’assoiffé d’autonomie et de responsabilité. Une réplique que résume la formule  lapidaire : » L’Afrique n’est pas la chasse gardée de l’Europe ».
<br />
•    Certes ! répond le commissaire européen, mais jouons  cartes sur table. L’Afrique n’a pas de « plus précieux partenaire que l’Europe « .Et que l’on prenne le vaisseau  de l’avenir ensemble, dans l’égalité et la responsabilité   partagée. Egaux en droits .Egaux en devoirs, dans l’alliance.
<br />
«  Sans cette alliance, c’est la mondialisation subie qui nous attend. Ensemble Africains et Européens ont la capacité d’adapter la mondialisation à un modèle conforme aux valeurs  qu’ils partagent et respectueux de leurs identités respectives », soutient –t-il en faisant remarquer que de la qualité et de la crédibilité du partenariat Eurafricain dépendent également de l’engagement d’un dialogue sur des «  questions qui fâchent «  d’ordre économique, politique, social et sécuritaire.
<br />
Après avoir fait l’éloge des exemples de pays réussis en Afrique, tel  la  Tunisie qui figure à la tête du palmarès ,M .Louis Michel   a livré   à la réflexion de son auditoire -  sur un ton chargé d’émotion -,des propos de Desmond Tutu,cette personnalité sud africaine et prix Nobel de la paix. Propos du miroir croisé de l’histoire contemporaine de l’Afrique et de l’Europe .Dans les malheurs et les bonheurs et dont le déroulement  ne peut  conduire, à l’avenir qu’à la liberté et au co développement. Ensemble.
<br />
OH –
<br />
FIN---
<br />
 
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.
</p>
      ]]>
      </content>
    </entry>


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